« Le mois de mai 2026 est l'un des meilleurs que nous n'ayons jamais réalisés dans Paris intra-muros ! Reste maintenant à savoir s'il s'agit d'un effet de rattrapage après une longue période d'attentisme ou s'il marque une réelle amélioration du marché », déclare Richard Tzipine, directeur général de BARNES. Si l'on compare les mois de mai 2025 et mai 2026, les bureaux BARNES Paris ont enregistré une nette progression de leur activité, qui se montre stable en nombre de ventes et affiche +10 % en chiffre d'affaires. Une tendance qui demandera à être consolidée dans les mois à venir car sur les cinq premiers mois de l'année (janvier à mai), l'activité baissait de -10 % en volume et -9 % en chiffre d'affaires par rapport à la même période en 2025. « Rive gauche comme Rive droite un constat s'impose, les ventes sont tirées par les biens les plus exclusifs, ceux proposés au-delà de 3 millions d'euros. Sur ce segment, notre activité connaît une hausse de 54 % de son volume au 1er semestre 2026 ! », ajoute Richard Tzipine.
Le marché parisien premium se structure désormais en trois segments distincts pour BARNES
- L'immobilier de qualité, en dessous de 3 millions d'euros, qui s'établit en moyenne autour de 14 140 €/m².
- Le haut de gamme, compris entre 3 et 5 millions d'euros, qui atteint en moyenne environ 20 150 €/m².
- Le segment du prestige, au-delà de 5 millions d'euros, qui s'élève en moyenne à 27 500 €/m² mais peut atteindre des sommets, jusqu'à plus de 50 000 €/m², pour certains biens exceptionnels.